Publié le 20/11/2009 à 14:18 par webcomores
La Chine pense que l’aide n’est jamais unilatérale. Durant les trente quatre ans écoulés, la Chine et les Comores se soutiennent mutuellement dans leur combat pour la consolidation de l’indépendance et la souveraineté du pays et se coordonnent étroitement sur les questions d’ordre international.
Selon les statistiques de la douane chinoise, le volume total des échanges en 2008 a déjà dépassé 21 millions de dollars américains. C’est un chiffre considérable pour un pays de seulement une population de 700000 habitants”.
A l’occasion des trente quatre ans de coopération entre L’Union des Comores et la République populaire l’ambassadeur de Chine à Moroni, son excellence Tao Weiguang a bien voulu répondre à nos questions.
Source:Alwatwan
Publié le 20/11/2009 à 14:15 par webcomores
Le travail sur les enregistreurs de vol de l’Airbus avait débuté le 31 août dans les locaux du Bea au Bourget en France en présence des membres de la commission qui a été chargée de l’enquête. Jusqu’à ce jour les premiers résultats de l’enquête sur les circonstances de l’accident n’ont pas été rendus publics. Un communiqué “n° 14” de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie sur cette question est attendu incessamment.
La partie yéménite “demande une contre-expertise” de l’enquête menée par le Bureau d’enquête et d’analyse (Bea) dans le cadre du crash du vol IY626 de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia, survenu au large des côtes comoriennes, le 30 juin. C’est ce qu’a affirmé, hier, une source gouvernementale comorienne. La suite de cette enquête a été parmi les sujets abordés en conseil des ministres du 18 novembre 2009.
Selon des sources dignes de foi, toutes les parties impliquées dans l’affaire seraient d’accord avec la requête de la compagnie nationale du Yémen.
Source: Alwatwan
Publié le 19/11/2009 à 12:25 par webcomores
Outre l’aspect touristique recherché, la question environnementale est au centre de cette opération d’assainissement de la baie de Badjanani. La mairie veut “moderniser” cet endroit afin “d’attirer des investisseurs potentiels” dans l’espoir que le site puisse accueillir des activités génératrices de revenus.
Depuis quelques jours, la mairie de Moroni conduit une opération d’envergure de nettoyage de la plage du petit port de Kalaweni, en face de l’ancienne mosquée de vendredi. Il s’agit pour les autorités communales de rénover et embellir ce site pour lui redonner son image d’antan. Outre l’aspect touristique recherché, la question environnementale est au centre de cette opération d’assainissement de la baie de Badjanani. La mairie veut “moderniser” cet endroit afin “d’attirer des investisseurs potentiels” dans l’espoir que le site puisse accueillir des activités génératrices de revenues.
Les travaux consistent dans un premier temps, “à creuser et évacuer la boue et les débris afin de purifier le sable blanc pour en faire une sorte de plage destinée aux enfants”, a déclaré Saïd Ahmed Saïd Ali.
Source:Alwatwan
Publié le 19/11/2009 à 12:22 par webcomores
L’avocat Saïd Larifou a été relâché par le parquet de Moroni, mais placé sous contrôle judiciaire”, a déclaré hier, son avocat Ibrahim Ali Mzimba, lui-même chef du parti Pari, de l’opposition nationale.
Maître Saïd Larifou, président du parti Ridja a été placé en garde à vue durant vingt quatre heures, accusé d’avoir tenu des propos insultants envers le président qu’il a qualifié de “mécréant” et d’”infidèle”, lors d’un meeting de l’opposition tenu dans le village de Dembeni, dans la région de Mbadjini, le lendemain de l’ouverture de la campagne des législatives de l’Union et des conseillers des îles.
Son avocat précise que maître Saïd Larifou, avocat au barreau de Saint-Pierre à l’île française de la Réunion, “est interdit de quitter le territoire, sans autorisation de la justice”.
Source: Alwatwan
Publié le 18/11/2009 à 16:53 par webcomores
Moroni, mardi 17 novembre 2009 (HZK-Presse) – Deux jours après l’ouverture officielle de la campagne électorale des législatives, l’alliance nationale pour les Comores (Anc) a ouvert le bal lundi après midi en tenant son meeting inaugural au stade Ajao devant une importante assistance estimé à plus d’un millier de personnes.
Cette nouvelle formation politique qui se réclame de l’opposition a crée l’évènement en ayant réussi le pari de réunir plus d’un millier de ses sympathisants, venus des trois îles de l’Union des Comores, dans cette place publique de la capitale. On notera la présence dans ce meeting de certains ténors de l’opposition comme le prince Said Ali Kemal, leader du parti Chuma, qui représentait la « Convergence nationale pour mai 2010 » ou encore l’avocat Ibrahim Ali Mzimba. Le maire de Moroni a aussi pris part à ce rassemblement. Une sorte de bénédiction à ce cadet qui fait ses premiers pas dans la scène politique.
Soulignons, qu’avec ses 20 candidatures au siège de député et 23 prétendants pour les conseillers des îles sur l’ensemble du territoire national, ce parti politique de l’entrepreneur Mahamoudou Ali Mohamed, n’entend pas jouer les figurants dans cette échéance électorale. Les candidats de l’Anc ont fait le déplacement à Moroni à l’occasion de ce rassemblement qu’on peut qualifier d’une démonstration de force de la part de ce nouveau né du paysage politique, qui ambitionne déjà de jouer dans la cour des grands.
« Comme toute formation politique qui se respecte, l’Anc part à la conquête du pouvoir. Nous voulons intégrer une nouvelle manière de gestion des affaires publiques respectueuse des droits de tous », a lancé Mahamoudou Ali Mohamed, devant les membres et sympathisants de l’Anc, qui arboraient, tous, les couleurs du parti. Cet opérateur économique, qui s’est porté lui-même candidat à la députation de la 14ème circonscription de Moroni Nord, a donné le ton de la campagne électorale en s’attaquant au bilan du régime en place.
« Au lieu du changement qui nous a été promis, nous vivons un cauchemar », a-t-il constaté. « Le régime du président Sambi ne respecte ni la démocratie ni la constitution. Il en va de même des décrets du chef de l’Etat », a enchainé le président de ce parti qui milite pour l’alternance politique en 2010. « La tournante doit revenir à un Mohélien en 2010 », a-t-il répété tout au long de son discours comme pour s’assurer que son appel sera entendu.
Il a soulevé des interrogations sur les grands projets annoncés par le président Sambi, notamment « le projet habitat qui n’a pas pu démarrer malgré une aide conséquente du roi de l’Arabie saoudite », mais également, la loi sur la citoyenneté économique. « La délivrance des passeports a déjà commencé, alors qu’on ne sait toujours pas, si l’argent promis a été versé ou non », a-t-il dénoncé.
Et le leader du parti Anc d’axer l’autre partie de son discours sur les grands axes politiques de sa formation qu’il a qualifié de «grands chantiers du pays». Mahamoudou, a promis de « créer des emplois pour les jeunes », de « donner le pouvoir aux femmes », rappelant par la même occasion « que 12 des 43 candidats alignés par l’Anc sont des femmes ». Il a également parlé de « réforme de l’Education », « d’aide pour les agriculteurs et les pêcheurs », sans oublier « l’assainissement de l’économie ».
Intervenant dans ce meeting, le président de la « convergence nationale pour mai 2010 », a appelé au « respect de la constitution et le départ du président en 2010 ». L’ancien premier ministre, Halifa Houmadi, qui représente l’Anc à Anjouan a quant à lui, annoncé que « le vœu des Anjouanais reste la réconciliation nationale et le changement dans la gouvernance du pays. Or ne peut pas changer de mentalité sans changement des hommes». « Les mohéliens attendent leur tour de la tournante en 2010 », a conclu, le représentant de Mohéli.
S.A.
171109/sa/hzkpresse/18h00
Publié le 18/11/2009 à 16:51 par webcomores
Moroni, mercredi 18 novembre 2009 (HZK-Presse) – Depuis hier en fin de matinée, le leader du parti Ridja, Me Said Larifou se trouve entre les mains de la gendarmerie, à Moroni, où il est placé en garde à vue pour interrogatoire suite à des propos qu’ils aurait tenus dimanche à Dembeni, dans la région de Mbadjini, au cours d’une réunion publique.
Selon nos informations, l’avocat et homme politique serait poursuivi pour « outrage au chef de l’Etat », après avoir accusé le président de l’Union Ahmed Abdallah Mohamed Sambi de vouloir s’éterniser au pouvoir au-delà du terme de son mandat de 4 ans. Said Larifou a vigoureusement dénoncé le régime du président Sambi de préparer à travers les prochaines législatives, les conditions d’une « remise en cause de la présidence tournante » dont le tour échoit en mai 2010 à un mohélien.
C’est ainsi que le leader du Ridja a lancé depuis quelques jours une campagne de sensibilisation de l’opinion, intitulée « consultation citoyenne », dans le but de faire de la présidentielle de 2010 le principal enjeu des législatives de décembre prochain. Une initiative politique qui pourrait expliquer aussi son arrestation, trois jours après l’ouverture de la campagne électorale.
Ce matin Me Larifou était toujours gardé dans les locaux de la brigade de gendarmerie après y avoir passé la nuit. Dans la soirée, il aurait demandé l’intervention d’un médecin, ce qui laisserait supposer « un problème de santé ou de maltraitance » selon son entourage.
C’est la deuxième interpellation de cet opposant en moins d’une année, pour ses prises de positions publiques très médiatisées contre le pouvoir en place. Sur une banderole déployée dans la capitale, son parti appelle à un « départ de Sambi en 2010 ».
El-Had Said Omar
181109/eso/hzkpresse/6h00
Publié le 18/11/2009 à 10:34 par webcomores
L’agence onusienne n’a pas réussi à obtenir des donateurs les quelques 44 milliards de dollars en aide à l’alimentation qu’elle recommandait. La déclaration finale ne contient aucun engagement financier et ne fait aucune mention de la date-buttoir de 2025 fixée par l’Onu pour l’éradication de la famine dans le monde. Le chef de l’Etat comorien a axé son allocution sur les vulnérabilités des Etats fragiles en exhortant les pays riches à poursuivre l’élan de solidarité “en vue de combattre l’insécurité alimentaire et la pauvreté…”.
Quelques soixante chefs d’Etat et de gouvernement prennent part, à Rome, au sommet de l’Organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation, la Fao, sur la sécurité alimentaire. L’agence onusienne a averti que le problème de la faim s’est aggravé, les prix des denrées alimentaires se maintenant à des niveaux obstinément élevés dans les pays en développement. Le président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, a axé son allocution sur les vulnérabilités des Etats fragiles. Il exhorte les riches à poursuivre l’élan de solidarité “en vue de combattre l’insécurité alimentaire et la pauvreté… à apporter leur appui à la mise en œuvre de nos Stratégies de croissance et de réduction de la pauvreté, et à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement pour enrayer le fléau de la pauvreté, qui reste la source de nombreux des crises qui affectent nombreux de nos pays”.
Source : Alwatwan
Publié le 18/11/2009 à 10:32 par webcomores
L’Union des Mecks a tenu le 15 novembre, à Ngazidja, dans l’ancienne école de santé de Moroni, son assemblée générale (Ag) ordinaire pour l’année 2008. L’ordre du jour a porté sur la présentation des rapports d’activité de l’année ainsi que l’examen de l’audit des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2009.
Cette assise a abordé la politique à mettre en œuvre pour l’année à venir, mais surtout s’est efforcée de faire un examen d’introspection sur les résultats de ses activités bancaires.
Dans l’ensemble des trois îles, la mutuelle regroupe en tout douze Mecks représentées chacune à l’assemblée par six membres et assistées par les représentants de l’Union des Mecks.
L’une des ambitions affichées est d’élargir la surface structurelle et financière avec l’ouverture de deux Meck d’ici 2010. L’Union des Mecks compte 46.730 membres dans tout son réseau. Elle est parvenue à mobiliser près de 10,3 milliards d’épargne accordant un crédit en cours qui totalisent plus de 4.445 milliards.
Source: Alwatwan
Publié le 18/11/2009 à 10:10 par webcomores
Moroni, mardi 17 novembre 2009 (HZK-Presse) – Sur les 14 candidats qui vont concourir pour les deux sièges de l’assemblée nationale, personne ne s’est distingué. La marche vers Hamramba est toujours ouverte et possible pour tous les prétendants. D’un état major à l’autre, on affine les derniers détails pour s’offrir les électeurs encore indécis. Le développement de la ville semble se hisser comme principal argument de campagne des uns et des autres.
Fatah Said, candidat indépendant de la 14e circonscription fait de cette question son cheval de bataille. « Je veux faire de Moroni, un vraie vitrine de ce pays. Il faut que la capitale soit un modèle de développement. Sachez que le développement de Moroni peut impulser les autres localités du pays », affirme ce jeune homme d’affaires qui s’est lancé dans la politique pour la première fois dans cette élection.
Cet argument, on le retrouve aussi chez Elamine Tourqui qui présente « un plan de financement de la mairie de la capitale à travers les impôts », un domaine qu’il maitrise beaucoup après avoir travaillé 20 ans au département de la fiscalité. Cet économiste auteur d’une étude sur la modernisation du système fiscal comorien, voudrait « une réhabilitation de la ville capitale fédérale et une valorisation de la jeunesse ».
Sur la ville de Moroni, Oukache Jaffar se plaint « de l’affaiblissement de la mairie ». Et il promet de « la redynamiser en lui donnant le statut de mairie de plein exercice ». Moroni, c’est aussi un combat de femme. La 15e circonscription au sud de la capitale fait partie des rares localités où deux représentant de la gente féminine vont se livrer bataille. Samra Bacar Kassim sur les sillages de son frère député à plusieurs reprises de cette partie de la ville exige « Haki na Usawa » dans toutes les banderoles et son argumentation. En d’autres termes, cette femme militante voudrait « le droit, l’équité et l’égalité ».
De son coté Hafsoit Djalim du haut de ses années d’expérience dans la politique indique que « sa législature ne va se consacrer seulement à défendre les droits des femmes souvent laissées et abandonnées. Le combat va concerner tous les maux qui minent la société comorienne ». Cette sage-femme estime que « les femmes participent activement dans le développement du pays et pourtant elles sont marginalisées ». Mais elle affirme « qu’une victoire sur les 53 femmes engagées sera la victoire de toutes les femmes ». Ces femmes auront le soutien de Oukache Jaffar qui dans son lot de propositions de loi en prévoit « une qui va imposer aux partis politiques un quota sur la présentation des femmes aux élections législatives ».
Tout est possible dans la capitale
Moroni, c’est aussi le théâtre d’une guerre intestine au sein même du pouvoir. Au nord comme au sud, des candidats se réclament du pouvoir. Dans la partie sud, Janvier parrainé par l’UNDC et le directeur des douanes devenu leader politique va faire face à un autre issu des rangs de Beit-Salam, l’écrivain Soilihi Mohamed Soilihi. La bataille risque d’être rude quand on sait qu’ils sont munis des mêmes armes à savoir le bilan Sambi et des moyens à outrance.
Face à ces candidats issus de la mouvance présidentielle se dresse une batterie de missiles envoyés par l’opposition et les indépendants. L’ANC se présente en force au sud et au nord pour barrer la route aux candidats du pouvoir. Même idée chez Youssouf Ali Mliva au nord de Moroni qui annonce « qu’il va s’attaquer avec respect au bilan du président Sambi ». Le leader du MPT, se dit « pragmatique sans beaucoup de théorie ». En bon homme d’affaires, Mliva s’engage « à proposer une loi qui va rendre gratuit la santé aux Comores en se basant sur des études réalisées par des cabinets américains et sud africains.
Dans les rangs des opposants se trouve Said Chaehoi. Cet enseignant vient défendre les couleurs de Front démocratique, un des plus anciens partis politiques encore en lice. Au sud, un autre indépendant va jouer les outsiders. Le colonel Moilim commence à gagner les cœurs des plus âgés qui adhèrent à son message. Dans cette même circonscription, le professeur Mouhssine Barwan du parti Mouroua qui se fait un peu timide va aussi livrer bataille « pour les valeurs démocratiques ». Il dit privilégier une campagne de proximité, par le porte à porte qu’il a commencé bien avant le démarrage de la campagne.
A propos de campagne électorale, c’est le patron de CBE Mahamoudou Ali Mohamed, leader du tout nouveau parti ANC (Alliance nationale pour les Comores) qui a créé l’événement dès hier lundi, en rassemblant un millier de militants sur la Place Ajao, pour une première démonstration de force dans la capitale, où il s’est présenté à la 14ème circonscription.
A.A. Mguéni
171109/aam/hzkpresse/6h00
Publié le 14/11/2009 à 14:02 par webcomores
La mission d’experts dépêchée par le Fmi, a pour principal objectif l’élaboration du document préliminaire pour la stratégie des déclencheurs du programme de Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (Frpc) dont une évaluation est prévue en avril 2010. Ce programme de trois ans tend, en définitif, à un rééchelonnement ou à un effacement de la dette extérieure.
La mission du Fonds monétaire international (Fmi), aux Comores depuis samedi 7 novembre, devra faire le compte-rendu de son travail de huit jours au Vice-président en charge des Finances publiques (en photo), ce matin. Composée de deux experts, elle a pour principal objectif, l’élaboration du document préliminaire pour la stratégie des déclencheurs du programme de Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (Frpc) ; dont une évaluation est prévue en avril 2010. Les Comores, sous programme du Fmi depuis juillet 2009, sont soumises, tous les six mois, à une évaluation dans le cadre des critères de performance convenus.
Source: Alwatwan